Parce que, ne l’oublions pas, il y a MOURIR et S’ÉTEINDRE.
Dans le premier cas, le coeur cesse de battre et l’activité cérébrale s’arrête… le corps meurt.

Dans le deuxième cas, le corps ne meure pas mais… Le coeur continue de battre discrètement sans « oumf », sans ces petits sursauts provoqués par des moments de bonheur qui font se sentir vivant. Le cerveau n’a plus l’énergie d’envoyer au conscient de belles images, des scénarios d’espoir parce qu’il ne se rappelle plus le goût de la joie et du bonheur. La vie est plate, fade, stérile comme l’image d’un « flatliner » sur un électrocardiogramme. (Pardonnez-moi l’anglicisme…)

Plus que jamais, prenons soin les uns des autres. La bienveillance est devenue un bien essentiel pour tout le monde.

Prendre soin de nos êtres chers, atténuer leur solitude et leur apporter de la belle lumière contribueront à éviter des suicides et des dépressions parfois profondes.

Gros câlin à chacune et chacun de vous.